Mercredi 20 septembre 2006

Le texte que j'ai mis en ligne ci-dessous, en 3 fois (car en une seule fois, il n'y avait pas tout ... le fonctionnement de ce blog, je le découvre ... ), est en fait la syhnthèse de mes réflexions entre novembre 2005 et février 2006: une période d'effervescence, voire d'euphorie, durant laquelle moi-même ai eu parfois du mal à comprendre ... ce qui m'arrivait.

Durant cette période, via Internet ou oralement, j'ai éprouvé le besoin de parler avec d'autres chrétiens: tous m'ont écoutée, prise au sérieux, conseillée aussi ... mais ça partait un peu dans tous les sens. D'où mon besoin de faire le point à travers un écrit qui me permettait, moi-même, d'y voir plus clair.

Ce texte personnel, resté longtemps confidentiel et adressé seulement à quelques personnes choisies dans mon entourage proche, je le mets en ligne aujourd'hui car je pense qu'il n' y a plus de secrêt, et que ce partage peut aider d'autres croyants en recherche (je remets les liens, car c'est mieux de tout relire dans l'ordre) :

http://isabelle.fontaine.over-blog.com/article-3896688.html 

http://isabelle.fontaine.over-blog.com/article-3896809.html

http://isabelle.fontaine.over-blog.com/article-3896834.html

A Jouarre ( http://perso.orange.fr/abbayejouarre/Pages_simples/Table_des_matieres.htm ), où je suis retournée régulièrement (aux vacances de février et de Pâques, aux vêpres de l'Ascension et de la Pentecôte, en août), j'ai pu parler très longuement avec Soeur Anne-Catherine, et aussi, une fois ... , avec la mère abbesse. A Soissons, c'est surtout avec l'abbé Xavier Givert, mon ancien curé, avec qui j'ai parlé de tout cela à de nombreuses reprises: malgré son emploi du temps très chargé, il a pris le temps de parler avec moi.

Depuis, j'ai reçu comme confirmation que cette voie est la bonne. Je suis désormais accompagnée spirituellement par Soeur Anne, qui est devenue soeur hôtelière depuis cet été: nous nous rencontrons ne fois tous les deux mois environ. Et puis, suite en lien avec mes attentes, les soeurs de Jouarre ont pu observer que je n'étais pas la seule à m'intéresser à la spiritualité bénédictine et à vouloir en vivre dans mon quotidien de laïcque engagée dans le monde et dans l'Eglise ... D'où la création toute récente d'une "Fraternité St Benoît" pour les 25-45 ans, qui s'est retrouvée pour la première fois le dimanche après-midi 10 septembre. Comme c'est discret et tout nouveau, je n'en dis pas plus ...

Enfin, ceci, comme méditation conclusive:

 

Le 11 juillet (Fête de St Benoît), j'étais à Lourdes (avant le pèlerinage de mon diocèse) ; la veille, à l'issue de la procession mariale, il y a eu "annonce de la Fête", "Te Deum", cloches ...
Et le jour-même, la messe de 11h15 était présidée par Mgr Jacques Perrier, l'Evêque de Tarbes et Lourdes ; il a fait une très belle homélie, commentant cette superbe oraison (prière d'ouverture de la messe du jour), qui en dit déjà beaucoup :
"Dieu, qui as fait de St Benoît un maître spirituel pour ceux qui apprennent à te servir, permets, nous t'en prions, que sans rien préférer à ton amour, nous avancions d'un coeur libre sur les chemins de tes commandements"

 

Par Isabelle Fontaine - Publié dans : isabelle.fontaine
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 20 septembre 2006

Texte écrit en Février 2006 (3ème et 4ème parties)

 

Ce que je pense avoir découvert de la spiritualité bénédictine :

 

 

 

-         me rejoint très profondément dans ce que je suis, ce que je vis, ce que j’essaie de vivre, ce que je recherche

-         m’a apporté un regain de confiance, de calme, de paix intérieure, de joie, et a renforcé en moi la certitude de la présence aimante de Dieu et le désir d’y répondre de mon mieux.

-         m’aide à vivre certaines journée difficiles, à résoudre certains conflits ou dialogues compliqués, à apporter du calme et de la tempérance là où il en manque parfois.

-         m’aide à aborder différemment certaines tâches purement pratiques et matérielles devant lesquelles je manque parfois de courage et d’intérêt (mais j’ai encore des progrès à faire dans ces domaines …)

-         m’aide à porter un regard et une écoute différents sur les autres partout où je suis.

-         a des incidences concrètes sur ma pratique religieuse, et m’a aidée à retrouver des marques :

·        j’essaie de retourner à la messe en semaine 1 ou 2 fois selon mes disponibilités : je vais librement à la rencontre du Seigneur, je me laisse porter par une liturgie simple (un peu triste et « speed » parfois … mais c’est ainsi, et ça ne redonne que plus de relief au Dimanche) et retrouve un nouvel élan pour ma fin de semaine.

·        j’ai pris goût au chant d’offices la Liturgie des heures seule chez-moi (même si je préférerais que ce soit en communauté, même restreinte). Je ne le fais pas de façon systématique, mais j’essaie de chanter un office par jour : Laudes et Complies ont ma préférence et s’intègrent assez facilement dans mon mode de vie. Commencer sa journée sous le regard de Dieu, ou l’achever en s’en remettant à lui dans la paix, je trouve cela formidable. De plus, les psaumes sont d’une richesse infinie : j’en (re-)découvre plusieurs qui ne sont pas priés (pas du tout ou pas intégralement) lors des messes dominicales.

·        j’ai le désir de pratiquer un peu à ma mesure la lecture et la méditation de la Parole de Dieu. Je sais que j’ai du mal toute seule, mais je sais aussi que c’est pourtant une source vivifiante. Je vais profiter de ce Carême 2006 pour commencer à vivre ces résolutions nouvelles, en m’appuyant tout simplement sur les textes de la messe de chaque jour : en procédant ainsi, je ne devrais pas faire fausse route.

Tout cela n’exclue en rien d’autres formes de prière plus courtes et moins élaborées.

Enfin, j’essaie, quand c’est possible, de prendre un temps de silence « gratuit » propice à la méditation et à une prière plus libre et plus spontanée.

 

 

 

Ce que je crois avoir retenu (et intégré en … peu de temps …) de la spiritualité bénédictine :

 

 

·        le silence, l’intériorité, l’écoute : écoute de l’autre, écoute de Dieu au fond de soi-même. (cela correspond assez bien à mon tempérament : car si je suis pleine d’enthousiasme, je suis aussi quelqu’un qui aime se poser) 

·        la recherche de la mesure, de l’équilibre, de la tempérance, ce mélange d’exigence et de souplesse, de sévérité et de bienveillance, dans les relations aux autres – vécues en vérité –, dans les décisions à prendre… etc., l’attention portée à tous, l’adaptation aux personnes … , la réflexion avant de parler …

·        l’humilité, ainsi qu’une certaine discrétion (point sur lequel j’ai encore du chemin à faire parfois – mais c’est nécessaire dans le monde où l’on vit, en particulier en milieu « non chrétien » : pour moi, Education Nationale, monde musical et culturel)

·        le lien entre le travail et la prière

·        l’importance de la liturgie, de la psalmodie.

·        La familiarisation avec la parole de Dieu.

 

 

 

La spiritualité bénédictine n’est pas réservée aux moines et moniales même si la Règle a été écrite pour eux. Le message, à la fois exigent et souple, est toujours très actuel. De plus, c’est une spiritualité qui a fait ses preuves au long des siècles, qui s’inscrit dans la Tradition de l’Eglise. C’est du solide, et ça inspire confiance.

 

 

 

J’ai lu des passages de la Règle de St Benoît, j’ai relu plusieurs fois le commentaire qui en est fait par Mère Marie - David sur le site Internet de l’abbaye de Jouarre, et j’ai consulté d’autres sites Web relatifs à cette spiritualité.

J’ai lu un ouvrage intitulé « Sur les pas de Saint Benoît » (Paul & Frieda Dewickere, Pierre Gabriel / Fidélité, éd. Racine), et j’en relis quelques paragraphes de temps en temps. Les auteurs font notamment le lien entre la Règle et la Bible.

J’ai aussi lu 2 petits livres du bénédictin allemand Anselm Grün : «Saint Benoît, un message pour aujourd’hui » et « Apprendre à faire silence » (éd. Desclée de Brouwer)

 

 

 

Je me sens très souvent touchée, interpellée, concernée, remuée, ça bouillonne en moi, ça fait « tilt » à tel endroit … je me dis « oui, c’est ça » ! Je ne trouve pas les mots pour en parler (une fois de plus …).

De même, à la lumière de tout cela, certains textes de la liturgie – qu’il s’agisse des oraisons du prêtre ou de lectures bibliques -, certaines parties d’homélies … etc. résonnent vraiment en moi d’une façon particulière. Je suis bouleversée, émue, et me dis encore « oui, c’est bien ça » … tout en sachant que c’est un chemin parmi d’autres.

 

 

 

 

 

 

Et maintenant ?

 

 

 

Oui, est-ce bien cela ?

 

 

 

Seigneur, qu’attends-tu de moi en vérité ?

Seigneur, mon désir n’est-il que le mien, ou est-ce aussi le tien ?

Seigneur, à quoi m’appelles-tu ?

… Seigneur, ces personnes qui ont prononcé le mot d’ « oblat » avant même que je ne

sache de quoi il s’agissait (en risquant un « je te verrais bien », un « je crois que tu

 

 

trouveras » …, ou en me prêtant des livres) m’ont-elles donné une fausse piste ?

Ces personnes qui m’ont dit que c’était sûrement cela qu’il fallait faire et qu’il ne fallait pas trop réfléchir non plus ont-elles raison ou pensent-elles trop vite ? 

…D’autres me conseillent plutôt d’attendre, c’est sage : mais, attendre quoi ?…

…Dois-je aller voir vraiment du côté d’autres spiritualités ? (J’ai été voir sur Internet … et suis peu convaincue …). De toutes façons, il faudra choisir un jour …

… Seigneur, ces 2 personnes qui m’ont dit qu’il n’y avait « que de la musique » dans ma vie et qu’il faudrait aussi que ma foi soit plus enracinée dans le concret, en m’engageant par exemple dans la visite de personnes malades : est-ce toi, Seigneur qui me parle à travers elles, ou est-ce que ce sont simplement des personnes qui, voulant m’aider – mais ne me connaissant pas assez, finalement -, m’ont parlé seulement en fonction de leur sensibilité propre, de leur culture, de leur propre forme d’engagement?

 

 

 

Ai-je eu tort d’évoquer cela à plusieurs personnes ? Très peu cependant, et je suis restée très évasive quant au « projet réel » … Tout ce qui était enfoui en moi est ressorti tout d’un coup, et je ne pouvais plus garder pour moi. Maintenant, je me tais ; mais je sais que quelques personnes me portent dans leur prière et cela est important.

 

 

 

Dois-je rester attachée à Jouarre ? … ou dois-je aller voir ailleurs (où ?), s’il n’y a pas des monastères plus branchés sur des oblats « jeunes » ? (…Euh … ça existe ? …)

 

 

 

Dois-je me faire accompagner spirituellement dans cette recherche ? …ou suis-je sur le point de trouver la réponse presque … toute seule (enfin, avec l’aide de Dieu) ?

Le cas échéant, par qui dois-je me faire accompagner ?

Par le prêtre qui est déjà au courant et qui me connaît suffisamment pour comprendre ce que je peux rechercher ? (Pas assez objectif ? …)

Par un prêtre – ou autre - formé à l’accompagnement spirituel – extérieur à Soissons et qui me connaît moins ? (N’est-ce pas risqué ? …)

Par une moniale de Jouarre, ou d’une autre abbaye ?

 

 

 

            Que dois-je faire maintenant ?

Prier, sans aucun doute. Eprouver concrètement que le chemin que je voudrais prendre est bon pour moi et est à ma portée.

Dois-je faire une démarche précise, une demande … ? …Il le faudra bien un jour …

 

 

 

Seigneur, je suis peut-être un peu pressée tout d’un coup. Mais ma soif est grande.

 

 

 

Seigneur, à plusieurs moments, tu es venu me surprendre ou … me rechercher …

Tu as mis sur ma route des personnes et des lieux qui m’ont aidée à avancer : tout cela n’est pas le fruit du hasard, j’en suis sûre !

Quand je relis toutes les étapes de ma vie, je constate qu’il y a … une direction …

 

 

 

Je crois que c’est sérieux, que c’est du solide.

Je ne pense pas qu’il s’agisse de délire, de folie, ou d’exaltation passagère …

 

 

 

Seigneur, je sais que tu ne m’oublies pas, que tu sauras me faire signe en temps voulu.

Je te fais confiance.

 

Isabelle, le 26 février 2006.

 

 

Par Isabelle Fontaine - Publié dans : isabelle.fontaine
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 20 septembre 2006

Texte écrit en février (2ème partie):

Un lieu déterminant : l’abbaye Notre-Dame de Jouarre :

 

 

 

 

            Je ne réécrirai pas ici ce que j’ai dit ou écrit par ailleurs.

            Simplement une petite synthèse :

 

 

 

-         Ce que je cherchais en venant à Jouarre la première fois :

 

 

 

 

·        un lieu pour me reposer, faire le point, prier

·        je ne savais pas au juste ce que je  cherchais vraiment, mais j’ai profité de l’opportunité d’un lieu pas trop de loin de Soissons et de chez mes parents

·        c’est l’invitation faite aux organistes de passage qui m’a donné envie d’aller là … sans connaître … Je partais vers l’inconnu et …

 

 

 

-         Ce que j’ai trouvé à Jouarre :

 

 

 

 

·        un lieu paisible et silencieux, tourné vers l’« aventure intérieure » : des bâtiments calmes, un jardin, une église, un oratoire, une bibliothèque …

·        une communauté encore assez nombreuse, avec quelques jeunes, une communauté rayonnante de bonté, de paix de joie, bref … de la présence du Christ ressuscité : les soeurs sont discrètes, mais souriantes et ouvertes.

·        un accueil simple, vrai, chaleureux, fraternel.

·        une spiritualité : celle de St Benoît (je ne connaissais pas du tout), avec une Règle qui semble ici appliquée avec équilibre, souplesse, douceur même !

·        la possibilité de jouer de l’orgue – pour moi-même (car il faut travailler pour faire fructifier les dons reçus ; et les périodes de vacances sont souvent propices pour monter de nouvelles pièces et préparer des concerts), et pour accompagner des offices (expérience autre … basée plus que jamais sur l’écoute mutuelle …).

·        Justement, une communauté priante et chantante, attachant de l’importance à la beauté, au travail de la voix, avec un répertoire sobre et original alliant tradition et modernité, avec chant grégorien et chant en français : ambiance pure et aérienne … mais pour se rendre compte, il faut y être.

·        Une communauté dans laquelle travail manuel et travail intellectuel ne s’opposent pas, où une certaine pauvreté n’exclue pas la beauté, la culture ...

·        D’une manière générale, une découverte du monde monastique, au-delà de tous clichés ou méconnaissances.

 

 

 

J’ai été vraiment touchée.

J’ai trouvé là un climat que je n’avais trouvé nulle part ailleurs.

Et les conditions ont été réunies pour une rencontre bouleversante, inattendue, et intime dans le secret : « Seigneur, tu es là, je t’aime ».

La fin de la Semaine Sainte à Soissons avait été perturbée par des incompréhensions bêtes liées à la fatigue des uns et des autres, et je n’étais pas parvenue à vivre Pâques dans une vraie joie … C’est durant l’Octave de Pâques que j’ai vécu une sorte de « mini résurrection » … Le dimanche suivant, j’étais à Soissons, aux grandes orgues : la joie de Pâques a vraiment éclaté.

 

 

 

Tout cela est difficile à expliquer, et, précisément, ne doit sans doute pas l’être …

 

 

 

N’empêche, cette expérience dont je n’avais parlé – par écrit (je suis une timide …) qu’à quelques personnes en qui j’ai une grande confiance, a été marquante.

Certes, la vie courante a repris le dessus … mais une force nouvelle m’habitait … et 2 œuvres musicales son nées dans la foulée : mon « Magnificat » composé pour Lourdes, et mon « Soli Deo Gloria ».

 

 

 

Durant 2 ans, je suis restée en lien avec Sœur Anne - Catherine, maîtresse de choeur à l’abbaye, et Mère Marie David, abbesse, grâce au courrier et … à Internet (et oui, elles sont modernes !). La qualité de ces liens, à la fois simples mais vrais et profonds, ont été pour moi un point d’appui à certains moments : savoir que des personnes prient pour vous et vous donnent une amitié totalement gratuite, cela fait du bien. Cela donne aussi envie de donner beaucoup en retour.

 

 

 

J’avais envie de revenir à Jouarre, mais il fallait attendre une occasion … Et puis, inconsciemment, j’avais comme une crainte …Peur de … me faire surprendre … ???

 

 

 

Et puis, curieusement, d’autres questionnements concernant des choix à faire ont été soudain comme éclairés par l’élection d’un nouveau Pape qui a choisi – justement -le nom de Benoît, et dont les allocutions très pédagogiques, au contenu exigeant mais clair, sont empreintes de douceur, de bonté, d’humilité et de profondeur, et nous ramènent à l’essentiel : le Christ qui « n’enlève rien et donne tout », par qui nous ne devons pas avoir peur de nous « laisser surprendre » …

 

 

 

J’étais en même temps comme en errance à la fin de l’été, assoiffée (comme dans le Psaume 62) … et une déception en début d’année scolaire 2005 / 2006 a précipité la nécessité de se raccrocher à quelque chose : « c’est décidé, je retourne à Jouarre ».

 

 

 

Ce ne fut pas comme en 2003 ; mais quelque chose commençait à se passer en moi …

Et beaucoup de choses se sont précipitées au travers de ce contact renouvelé.

 

 

 

 

 

 

-         Pourquoi j’y retourne désormais régulièrement :

 

 

 

 

·        Je me sens de plus en plus proche de cette communauté, de sa façon de prier et de penser. Et j’aime cet endroit, tout simplement.

·        C’est entrain de devenir un point d’ancrage très fort, un point d’appui aussi.

·        J’entre dans un autre rythme, une autre expérience de vie et de prière.

·        Chanter, prier, accompagner à l’orgue cette communauté me fait du bien : ça m’apaise et m’ouvre au désir de la rencontre avec le Seigneur.

·        Comme concrétisation du lien, il y a, par exemple, les accompagnements que j’écris pour Sœur Anne qui se met à l’orgue. Et de façon générale, quand je joue, je m’efforce de donne le meilleur de moi-même, pour le Seigneur, bien sûr, mais aussi comme signe de ma reconnaissance pour l’accueil reçu.

·        Sœur Anne Catherine prend toujours beaucoup de temps pour parler avec moi. Oui … je suis organiste, mais je ne viens pas là que pour la musique …

Mère abbesse, malgré son emploi du temps chargé, prend très au sérieux mes préoccupations actuelles, et sait trouver les mots justes qui aident à avancer. Quant à Sœur Anne Joseph, soeur hôtelière, elle est discrète mais semble très pragmatique !

Des liens profonds se tissent, et je suis contente de les revoir à chaque fois.

·        Il y a d’autres rencontres plus courtes avec d’autres sœurs, et tous ces petits échanges, brefs mais très riches, avec les autres hôtes … C’est souvent inattendu, et ça ouvre le cœur.

 

 

 

Finalement, je ne peux pas expliquer … là encore, ça ne s’explique pas … Je me sens attachée à ce lieu, attirée par cet endroit. Il y a peut-être un part d’affectif là-dedans : c’est probable mais il n y a pas, je crois, de mal à cela.

Je m’y sens un  peu chez-moi ! Mais je m’y sens totalement libre !

 

 

 

2 ou 3 jours à chaque période de vacances scolaires, c’est le rythme que je me suis fixée pour l’instant pour y retourner… Peut-être davantage en été … ??? … En tous les cas, cette décision prise par moi seule en toute liberté, cet objectif, m’apporte paix et joie, équilibre et stabilité même.

 

Par Isabelle Fontaine - Publié dans : isabelle.fontaine
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 20 septembre 2006

Texte écrit en février 2006 (1ère partie)

 

Ce que je cherche :  

 

 

 

-         ce n’est pas « ma » vocation … je pense que cela, c’est clair depuis plus de 15 années maintenant … Elle est celle d’une musicienne, organiste et compositeur, au service d’une paroisse, d’un diocèse ou de communautés diverses … Mais elle s’élargit aux dimensions du monde, d’une part dans des activités de concertiste, d’autre part (et surtout) dans mon métier d’enseignante en collège qui m’ouvre à des réalités concrètes et profondément humaines. En outre,  la stabilité financière qui va avec me permet de vraiment me donner dans mes engagements ecclésiaux, pour le Seigneur et pour les autres. Dans tout ce que je fais, même si régulièrement des réajustements sont nécessaires, je suis plutôt à l’aise, heureuse et épanouie, et assez équilibrée je pense …

 

 

 

-         Ce n’est pas non plus un état de vie à proprement parler : mariage, célibat, vie religieuse … etc. J’y déjà maintes fois réfléchi à plusieurs étapes de ma vie – ou de la vie d’autre membres de ma famille, voire d’amis -, y compris dans une période toute récente. Je sais aussi que je suis un être sensible, qui aime les relations vraies, et qui cherche (naturellement ?) à donner et à recevoir – à des degrés divers, selon les types de relations – de l’amitié, de l’affection, de la tendresse. Mon être corporel n’est pas exempt d’émotions, de sensations, de désirs ... mais … tout dépend ce que l’on en fait …Je ne veux pas fermer les portes de mon esprit et de mon cœur, mais je sens bien la tendance qui se dessine, et c’est finalement ainsi que je vis depuis bientôt 10 ans : laïc célibataire, pleinement engagée dans une vie professionnelle, artistique et ecclésiale. Ma vie a sa propre fécondité, et je suis disponible pour donner beaucoup de mon temps dans des domaines où je suis utile, voire parfois indispensable (momentanément, c’est à espérer … sinon de nombreux risques existent, à commencer par l’orgueil …). On m’appelle … je peux dire oui presque tout de suite, dans la limite. de mes disponibilités, bien sûr. Et les services que je rends, aussi liés soient-ils à mes compétences musicales, n’en sont pas moins des lieux de vie réelle, d’échange, de rencontre, d’humanité. Autant de richesses insoupçonnables !

 

 

 

 

 

 

Cela n’empêche pas que je mesure aussi les « inconvénients » … lorsque se font  sentir le sentiment de solitude du dimanche midi (après m’être donnée à fond toute la matinée, à la fois physiquement, musicalement et spirituellement, au service du Seigneur et de la communauté, un repas partagé avec d’autres et un temps convivial me manquent terriblement … moi, je n’ai pas de famille à Soissons … et je n’ai pas vraiment d’amis très proches …), le besoin de se confier à quelqu’un en cas de problème ou de situation un peu délicate nécessitant un avis, mais aussi de partager une découverte, un enthousiasme, ou encore le besoin très concret d’une aide quelconque sur le plan matériel (pour ma maison, par exemple …). C’est vrai, je peste parfois contre le caractère très superficiel des relations humaines, un côté très individualiste, parfois même au sein de l’Eglise. Ce célibat, pleinement choisi, et totalement assumé (car ce n’est pas la « norme » …) peut être aussi parfois facteur d’isolement, parfois pesant. Mais, la plupart du temps, cet espace de silence est aussi un espace de liberté, un espace de disponibilité pour les autres, pour l’activité et la création artistiques, pour la méditation, pour la prière, pour Dieu tout simplement.

De toute façon, chaque vocation a sa beauté, ses aspects positifs et d’emblée évidents, et ses aspects apparemment plus négatifs ou difficiles à vivre parfois …

Non, je ne suis pas malheureuse, et je rends grâce au Seigneur pour tous les bienfaits et grâces reçus dans ma vie ! Magnificat

 

 

 

-         Ce que je cherche, ce n’est pas, non plus (et encore moins !) de certitudes concernant la foi, l’existence de Dieu, le choix de telle religion plutôt que telle autre, ou que sais-je … Je vis ma foi sans doute bien imparfaitement, mais je me retrouve totalement dans ce que dit l’Eglise catholique à laquelle j’appartiens, dans ses affirmations, ses recommandations, ses pratiques … Et en cela, la liturgie joue bien – pour  moi – son rôle de « source et sommet » (cf. Concile Vatican II). Ce n’est sans doute pas pour rien si c’est là, qu’au travers de mon engagement comme organiste, que se trouve le centre de ma vie ! La liturgie est ce lieu de l’expérience de la rencontre avec le Christ à travers la Parole et l’Eucharistie, pas pour soi tout seul, mais en communauté (dans laquelle chacun est néanmoins unique). Les rites de la  liturgie structurent l’être humain sans pour autant l’enfermer. L’espace sacré ouvre au mystère, à la transcendance, à élévation : il n’est pas déconnecté de la vie mais ouvre à une autre dimension, que l’on ne trouve pas dans le monde « profane », parce que Dieu est Tout Autre. La liturgie est aussi un dialogue permanent qui respecte le rythme tension / détente nécessaire à tout être humain. On y arrive avec tout son être et son vécu, et on en repart avec une force nouvelle. Mieux comprendre la liturgie – et la faire comprendre afin d’appliquer ce que nous demande l’Eglise- , le tout pour vivre pleinement le Dimanche comme « Dies Domini » est une préoccupation qui m’habite profondément. Pour moi, c’est le point culminant de ma semaine. Et, dans cet ensemble, la beauté est un élément déterminant, en particulier sur le plan musical. Le choix des chants, leur mise en œuvre vocale et instrumentale, la place du rôle de l’orgue … etc. sont autant de points à soigner. Et dans notre Eglise qui accueille des hommes de tous horizons et de tous milieux, tout le monde a droit à la beauté qui élève et qui favorise la rencontre vraie avec le Seigneur. Par conséquent, s’appliquer à faire du beau, donner le meilleur de soi-même, sans tomber dans l’activisme ou dans l’auto- satisfaction esthétique, accepter humblement les imperfections tout en cherchant à les dépasser, ne jamais perdre de vue le sens de ce que je fais, telle est l’exigence pour moi que je voudrais partager avec d’autres.

C’est aussi dans cet esprit que j’essaie de vive mes missions, et en particulier mon rôle d’organiste, comme un véritable ministère, comme un sacerdoce … même si ce que je fais n’a pas d’appellation officielle, instituée … Je voudrais rester humble tout en donnant le meilleur de moi-même et de ce que je sais faire, ad majorem Dei Gloriam.

 

 

 

-         Ce que je cherche aujourd’hui, c’est tout simplement un moyen de vive encore mieux ma vocation, de vivre de l’Evangile, de vivre en intimité avec Dieu – et que cela, donc, rejaillisse sur toute ma vie.

La présence de Dieu dans ma vie, je l’ai expérimentée, en particulier lorsque j’avais 15 ans et que ma chambre était un peu mon « jardin secret » (c’est l’année qui a suivi ma confirmation, c’est là aussi que j’ai pris conscience du lien entre ma foi et la musique, aspects intimement liés en moi)…

Je l’ai aussi ressentie de façon inattendue durant l’Octave de Pâques 2003 alors que je venais ma « poser » à l’abbaye Notre Dame de Jouarre, alors assez fatiguée physiquement et le cœur alors encombré par toutes sortes de sentiments liés aux difficultés de la vie soissonnaise …

Certains temps forts, ainsi que certaines liturgies – en particulier les Vêpres à Notre - Dame de Paris et les grandes célébrations de Lourdes (Messes internationales et Processions eucharistiques notamment) sont des moments privilégiés. Autant d’occasions qui regonflent et permettent de repartir. Sans compter toutes les choses plus simples de la vie quotidienne qui sont autant de manifestations de la présence de Dieu, au travers des autres et des événements.

Oui : reconnaître le visage du Christ dans l’autre, l’action de Dieu en toute chose (sans tomber toutefois dans la superstition ou des interprétations bien courtes, excessives ou systématiques), mais aussi être cette présence pour l’autre, et témoin discret, c’est une exigence pour le chrétien dans le monde d’aujourd’hui, où qu’il soit.

Je recherche cela à mon niveau.

Mais ce n’est pas toujours évident d’amblée, même si je n’ai jamais douté de Dieu, si je n’ai jamais été révoltée contre lui – car je sais bien que le mal ne vient pas de lui. Cela ne fait finalement pas si longtemps que j’ai compris et vraiment intégré au fond de moi que la foi, c’est avant tout la confiance, qu’il ne faut pas vouloir tout résoudre par ses propres forces humaines (même si notre collaboration active est nécessaire car Dieu n’agit pas à notre place !), et que s’abandonner entre les mains de Dieu (comme l’expliquait tout récemment sur croire.com Mère Marie David Giraud, abbesse de Jouarre – justement …), c’est tout simplement orienter tout son être vers Dieu, sans négliger pour autant les tâches quotidiennes : ça change tout ! Et je l’ai expérimenté récemment avant d’aborder des journées difficiles, chargées ou compliquées.

 

 

 

-         Ce que je cherche, c’est sans aucun doute, une spiritualité à laquelle me raccrocher afin de mieux rencontrer Dieu et de vivre selon ce qu’il attend de moi. Je sens au fond de mon cœur que Dieu m’aime, que je l’aime, et que j’ai envie de le suivre encore plus loin, même si je sais que c’est difficile. Je voudrais Lui offrir quelque chose de moi, et être davantage habitée par Lui. Je crois que je suis à un tournant de ma vie, et me sens prête à faire un pas de plus, à poser un acte – discret mais concret -, à sceller un engagement profond, solide et durable, qui ne soit pas en contradiction avec mes engagements actuels là où je trouve et là où j’ai des missions – clairement définies ou plus implicites. Tout cela bouillonne au fond de moi. Je le sens déjà depuis longtemps, mais de récents questionnements, ravivés en particulier par un séjour d’une semaine à Jouarre fin octobre, ont remué cela en moi.

 

 

 

 

Je veux unifier ma vie en Dieu, avec le Christ, et par l’Esprit Saint.

 

 

 

 

 

 

 

-         Ce que je cherche, c’est aussi un lieu où me poser parfois, pour faire le vide, me ressourcer, ne vivre que pour Dieu durant quelque jours … un lieu aussi où je puisse rencontrer d’autres chrétiens, échanger autrement … J’aime mon diocèse, j’aime la paroisse où je suis engagée … mais je ne trouve pas là tout ce dont j’ai besoin pour alimenter ma foi. Car pour donner, il faut aussi aller à la source.

La liturgie du dimanche, c’est bien, c’est primordial ; mais j’ai parfois besoin de quelque chose en plus, en prolongement, en approfondissement.

 

 

 

-         J’ai aussi besoin de sentir que mon expérience de foi, si elle est personnelle, se vit avec d’autres, et que des liens profonds – même s’ils sont un peu éloignés géographi-quement - peuvent se tisser et se vivre dans la prière.

 

 

 

-         Enfin, je sais que, comme dans d’autres domaines de ma vie (histoire de tempérament, sans doute), j’ai besoin de cadres, d’objectifs.

 

 

 

Par Isabelle Fontaine - Publié dans : isabelle.fontaine
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 17 septembre 2006

C'est une joie d'être organiste ici ... à la cathédrale de Soissons ...

même si l'orgue a parfois des problèmes et qu'il y a souvent plein de questions compliquées à résoudre ...

Cette joie, j'ai pu la partager avec les nombreux visiteurs (150 au moins) qui, durant toute l'après-midi de ce dimanche 17 septembre 2006, sont venus visiter les grandes orgues dont j'assurais une visite-démonstration dans le cadre des "Journées du Patrimoine" ... un public attentif, curieux, souvent reconnaissant ... 

Par Isabelle Fontaine - Publié dans : isabelle.fontaine
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 17 septembre 2006
C'est de l'humour, c'est un peu caricatural, et pourtant ... c'est bien ancré dans la réalité ... :
Par Isabelle Fontaine - Publié dans : musique et orgue
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 17 septembre 2006

en FRANCE – par départements

 
01 – Ain
                -              BOURG EN BRESSE, co-cathédrale Notre Dame de l’Assomption
                -              NANTUA, abbatiale St Pierre
 
02 – Aisne
                -              SOISSONS, Cathédrale St Gervais – St Protais, grande orgue
                -              SOISSONS, Cathédrale St Gervais – St Protais, orgue de chœur
                -              SOISSONS, église St Waast
                -              SOISSONS, église Ste Eugénie
                -              BUCY LE LONG, église St Martin
                -              église de VILLERS-COTTERETS
                -              église de VAILLY SUR AISNE
                -              SAINT-QUENTIN, Basilique
                -              SAINT-QUENTIN, église Notre Dame de Remicourt
                -              SAINT-QUENTIN, église St Eloi
                -              LAON, Cathédrale Notre Dame, grand orgue
                -              SAINT MICHEL EN THIERACHE, abbatiale
                -              église de GUIGNICOURT
                -              église de BRUNEHAMEL
                -              RIBEMONT, église St Pierre-St Paul
 
 
08 – Ardennes
                -              CHARLEVILLE-MEZIERES , Basilique Notre-Dame d’Espérance
 
12 – Aveyron
                -              CONQUES, abbatiale, orgue de tribune      
                -              CONQUES, abbatiale, orgue positif
                -              canton de LAISSAC, orgue positif
                -              MARCILLAC-VALLON, église St Martial
                -              RODEZ, Cathédrale, grand orgue
                -              RODEZ, église St Amans
                -              RODEZ, église du Sacré-Cœur
                -              RODEZ, église du Monastère 
14 – Calvados
                -              LISIEUX, Basilique, grand orgue
                -              LISIEUX, Basilique, crypte
21- Côte d'Or
                -              DIJON, cathédrale St Bénigne, grand orgue 
                -              DIJON, église Ste Chantal
 
 
22 – Côtes d’Armor
                -              DINAN, église St Malo, grand orgue
                -              DINAN, Basilique St Sauveur
 
33 – Gironde
                -              BORDEAUX, Cathédrale St André, grand orgue
                -              BORDEAUX, Cathédrale St André, orgue de chœur
                -              BORDEAUX, Basilique St Seurin, grand orgue
                -              BORDEAUX, Basilique St Michel, grand orgue
                -              BORDEAUX, Abbatiale Ste Croix, grand orgue
                -              BORDEAUX, église St Ferdinand, grand orgue 
                -              BORDEAUX, église Notre Dame, grand orgue
 
                -              BORDEAUX, chapelle du Collège St Joseph de Tivoli
                -              SAINT-EMILION, collégiale

35 – Ile et Vilaine
                -             DOL DE BRETAGNE, Cathédrale St Samson   
                -             SAINT-MALO, Cathédrale St Vincent 
                -             SAINT-MALO, Eglise Ste Croix (St Servan), grand orgue 
               
 
39 – Jura
                -              église de MONT SOUS VAUDREY

48 - Lozère
                -             LA CANOURGUE, collégiale St Martin

51  - Marne
                -             REIMS: église St Jacques 
                -             REIMS: église St Nicaise
 
 
60 – Oise
                -              COMPIEGNE, église St Jacques
                -              OURSCAMP, abbaye Notre Dame
 
64 – Pyrénées atlantiques
                -              BAYONNE, Cathédrale Ste Marie, grand orgue
                -              BAYONNE, Cathédrale Ste Marie, orgue de chœur
                -              BAYONNE, église St André
                -              BAYONNE, église St Etienne
                -              BAYONNE, église St Amand
                -              ANGLET, église St Léon
                -              ANGLET, église Ste Marie
                -              BIARRITZ, église Ste Eugénie
                -              BIARRITZ, église St Joseph
                -              BIARRITZ, église St Martin
                -              SAINT-JEAN-DE-LUZ, église St Jean-Baptiste
                -              église de SAINT-ETIENNE-DE-BAÏGORRY
                -              église de SAINT-PEE-SUR-NIVELLE
                -              USTARITZ, Couvent des Filles de la Croix
                -              PAU, église St Martin
                -              PAU, église St Jacques, grand orgue
                -              PAU, église St Jacques, orgue de chœur
                -              OLORON-SAINTE-MARIE, Cathédrale 
 
65 – Hautes Pyrénées
                -              LOURDES : église paroissiale du Sacré-Cœur
                -              LOURDES (Sanctuaires) : Basilique du Rosaire, grand orgue
                -              LOURDES (Sanctuaires) : Basilique du Rosaire, orgue de chœur
                -              LOURDES (Sanctuaires) : Basilique de l’Immaculée Conception, grand orgue
                -              LOURDES (Sanctuaires) : Basilique St Pie X
                -              LOURDES (Sanctuaires) : église Ste Bernadette
                -              église de BARTRES
                -              TARBES, église Ste Bernadette
                -              SAINT-SAVIN-EN-LAVEDAN, Abbatiale
                -              BAGNERES DE BIGORRE, église St Vincent
 
75 – PARIS
                -              1er  arrondissement : église St Eustache, grand orgue
                -              1er  arrondissement : église St Roch, grand orgue
                -              1er  arrondissement : église St Roch, orgue de chœur
                -              4ème  arrondissement : église Notre Dame des Blancs Manteaux, grand orgue
                -              5ème arrondissement : église Notre Dame du Val de Grâce
                -              6ème arrondissement : église St Sulpice, grand orgue
                -              6ème arrondissement : église Notre Dame de Champs
-              7ème arrondissement : Basilique Ste Clotilde, grand orgue
-              7ème arrondissement : église américaine
-              7ème arrondissement : Institut National des Jeunes Aveugles,
salle André Marchal
-              8ème arrondissement : chapelle du Couvent des Dominicains
-              8ème arrondissement : ancien orgue du C.N.R., salle Marcel Dupré
-              9ème arrondissement : église de la Sainte Trinité, grand orgue
-              11ème arrondissement : église St Joseph des Nations
-              11ème arrondissement : église Ste Marguerite, grand orgue
-              11ème arrondissement : église Ste Marguerite, orgue de chœur
-              13ème arrondissement : église St Marcel 
                -              16ème a arrondissement : (nouvelle) église St Honoré d'Eylau 
-              17ème a arrondissement : ancienne église St François de Salles
-              18ème arrondissement : église St Pierre de Montmartre
 
76 – Seine Maritime
                -              ROUEN, Cathédrale Notre Dame, grand orgue
                -              LE HAVRE, Cathédrale Notre Dame
                -              LE HAVRE, église St Vincent de Paul, grand orgue
                -              LES ANDELYS, Collégiale du Grand Andelys
 
77 – Seine et Marne
                -              MITRY-MORY, église St Martin
                -              JOUARRE, abbaye Notre Dame
                -              CLAYE-SOUILLY, église St Etienne
 
 
80 – Somme
                -              AMIENS, Cathédrale Notre Dame, grand orgue

86 - Vienne
                -             POITIERS, église St Hilaire, grand orgue
                -             POITIERS, église St Hilaire, orgue polyphone
 
93 – Seine St Denis
                -              PANTIN, Eglise Ste Marthe des Quatre chemins
                -              GAGNY, église St Germain
                -              LE RAINCY, église Notre Dame
                -              VILLEMOMBLE, église St Louis 
                -              SAINT-DENIS, orgue de choeur de la cathédrale (transept)
 
94 – Val de Marne
                -              CHARENTON LE PONT, église St Pierre
                -              CHENNEVIERES SUR MARNE, église St Pierre
 
 
Orgues d’étude, de salon, ou portatifs
-                      orgue personnel de Christian Robert à Bordeaux
-                      orgue personnel de Christien Robert à St Sulpice de Pommier (33)
-                      orgue personnel de Christian Gaillard à Bruges (33)
-                      orgue personnel de Denise Limonaire à Biarritz
-                      orgue personnel d’André Bouras à Anglet
-                      orgue personnel d’Odile Pierre
-                      orgue d’étude du C.N.R. de Boulogne-Billancourt (92)
-                      orgue d’étude du Conservatoire de Gagny
-                      orgue portatif de François de la Brunetière (Arrou, 28)
-                      orgue-coffre de la Maîtrise de Notre Dame Versailles (78)
-                      orgue  de la salle de musique du Collège de Villeneuve St Germain (02)

En Belgique :
 
-                      AUVELAIS-SAMBREVILLE, église décanale St Victor
-                      SAINT-SERVAIS (banlieue de Namur), église du Sacré-Cœur
-                      BRUXELLES, Collège St Michel

En Espagne:

BARBERA DEL VALLES (Catalogne): iglesia Santa Maria 

                                                                                               mise à jour: 14 février 2009
Par Isabelle Fontaine - Publié dans : isabelle.fontaine
- Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 17 septembre 2006

 Merci à Jean-Jacques Carrère (de Bagnères de Bigorre) pour ces belles photos.

Les plus sombres (celles où l'on me voit aussi ...) datent de février 2006.

 

Pour des enseignements détaillés sur cet orgue, voir: http://www.uquebec.ca/musique/orgues/france/ssavinl.html

 

Par Isabelle Fontaine - Publié dans : musique et orgue
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Samedi 16 septembre 2006

 Pour plus de renseignements sur cet instrument et sur les concerts 2006, voir:http://www.orgue-bagneres.fr.st/ et http://organographia.cultureforum.net/viewtopic.forum?t=19 pour les inscrits.

 

 

Par Isabelle Fontaine - Publié dans : musique et orgue
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 16 septembre 2006

Voici, sur deux forums, 2 débats actuels qui me tiennent particulièrement à coeur et sur lesquels je discute sur plusieurs forums cathos:

- sur la liturgie avec les jeunes:

http://www.inxl6.org/forums/read.php?f=8&i=6219&t=6219

http://www.lourdes-magazine.com/phpBB2/viewtopic.php?t=2073&start=0

- sur la polémique liée aux derniers propos du Pape Benoît XVI:

http://www.lourdes-magazine.com/phpBB2/viewtopic.php?t=2104

http://www.lourdes-magazine.com/phpBB2/viewtopic.php?p=20905#20905

http://forums.cef.fr/forum/read.php?f=5&i=40359&t=40359

 

Par Isabelle Fontaine - Publié dans : religion catholique
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus